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23 de janeiro de 2017

Os 100 anos da Revolução de Outubro vão ser comemorados na Rússia

A Rússia vai organizar uma série de eventos para comemorar o 100º aniversário da Revolução de Outubro. Para este efeito foi decidido pelo Presidente Putin que o Ministério da Cultura, o das Regiões, a Sociedade Histórica Russa criem uma comissão para preparar e realizar eventos dedicados aquela data. Foi também recomendado que as autoridades regionais e municipais, vários movimentos públicos e ONG participem na execução deste plano.

O líder do Comité do Senado para Defesa e Segurança, Viktor Ozerov, disse ser de esperar que franjas da oposição usem o 100º aniversário da Revolução de Outubro como um meio de propaganda para dividir a sociedade russa.

O que eles dizem

Na revista Expresso desta semana-21 de janeiro - Manuela Ferreira Leite afirma que " Estudos realizados  sobre a sustentabilidade da dívida em diferentes países têm constituído a prova mais evidente de que a dívida pública na maioria dos casos não é , na prática sustentável "
Manuela Ferreira Leite não fala em Portugal ,mas está implícito. 
Mas sendo assim fica-se à espera de Godot ? Não se toma nenhuma iniciativa ?

Outra opinião sobre o BREXIT

Theresa May et le Brexit

Madame Theresa May a donc annoncé son plan pour mettre en œuvre ce que l’on appelle le « Brexit », soit la séparation entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Elle a choisi, en définitive ce que l’on appelle la solution « dure » ou le « hard Brexit », c’est à dire la rupture avec le marché unique.

« Brexit means Brexit » : un divorce est un divorce

Cette option se comprend si l’on considère ce que le « marché unique » est devenu : tout à la fois un monstre de complexité, avec des réglementations de plus en plus tatillonnes mais aussi un instrument qui empêche les pays de l’Union européenne de défendre leurs propres intérêts. La délégation de pouvoir dont jouissent tant la Commission de Bruxelles que les diverses institutions européennes, dont il faut ici rappeler que aucunes n’est élues, conduisent à imposer des règles au-delà de ce qui peut s’avérer nécessaire pour l’économie d’un pays particulier. Le marché unique est ainsi devenu un rouleau compresseur qui prétend éliminer les différences entre des économies qui, pourtant, s’avèrent différentes. En fait, la marché unique a même entraîné un accroissement de ces divergences entre les économies de l’UE, ce que j’ai appelé, dans différents textes le processus « d’euro-divergence »[1].

22 de janeiro de 2017

Uma opinião sobre a economia de Trump


Que esperar De Trump ?
Uma economia protecionista favorável às grandes empresas americanas

« Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’État et des pouvoirs du marché. » Benito Mussolini (1883-1945), politicien italien, journaliste et chef du Parti national fasciste. (Citation en anglais : Mats Erik Olshammar, Dragon Flame, 2008, p. 253; citation en français : « Benito Mussolini, Doctrine, Institutions, 1933.)
« Le fascisme vraiment dangereux est celui qui veut faire aux États-Unis de façon américaine ce que Hitler a fait en Allemagne de façon prussienne. Le fasciste américain préférerait éviter la violence. Il procède en empoisonnant les chaînes d’information au public. Le défi pour le fasciste n’est jamais de savoir comment présenter la vérité au public, mais plutôt comment exploiter le bulletin de nouvelles pour tromper le public et l’amener à accorder plus d’argent et de pouvoir au fasciste et à son groupe. » Henry A. Wallace (1888-1965), politicien américain, 33e vice-président des États-Unis, 1941-1945. (Citation en anglais : « The Danger of American Fascism », The New York Times, 9 avril 1944, et « Democracy Reborn », 1944, p. 259; citation en français : « Vivre sous le fascisme », Tribune libre unitarienne, vol. 7, no 2, 2011.)
« Le démagogue : celui qui prêche des doctrines qu’il sait être fausses à des gens qu’il sait être des idiots. » H. L. Mencken (1880-1956), journaliste et essayiste américain. (Citation en anglais : « Minority Report », 1956, p. 207; citation en français : Wikiliberal, démagogie.) 
« Avec toute la somme de travail qui l’attend, le Congrès doit-il vraiment considérer l’affaiblissement des pouvoirs du Défenseur indépendant de l’éthique, aussi injuste que cela puisse paraître, sa priorité numéro un? Concentrez-vous sur la réforme fiscale, le système de santé ou d’autres choses bien plus importantes! » Donald Trump (1946- ), le 3 janvier 2017, après que les républicains de la Chambre des représentants ont voté à 119 contre 74 en faveur du placement du Bureau d’éthique du Congrès indépendant sous le contrôle de la Chambre des représentants (nota : ils ont fait marche arrière à la suite de la critique de M. Trump).
*       *       *
Le candidat à la présidence Donald Trump a donné espoir à bien des Américains lorsqu’il a reproché à ses adversaires politiques leurs liens étroits avec Wall Street et, surtout, lorsqu’il a promis qu’il allait « assécher le marais » à Washington D.C. Il pourrait bien remplir cette dernière promesse, mais il devra composer avec les républicains de la Chambre pour ce qui est de cette question centrale. Le candidat Trump a suscité aussi bien des espoirs lorsqu’il a promis de mettre fin aux guerres coûteuses à l’étranger et de se concentrer plutôt sur la manière d’empêcher la délocalisation des emplois, de créer plus d’emplois pour la classe moyenne au pays et d’éviter que cette dernière s’amenuise encore plus aux USA.
Il ne fait aucun doute que le cabinet qu’il a assemblé est formé de personnes bien intentionnées et capables. Il est normal aussi qu’un nouveau président s’entoure de partisans loyaux et de gens avec qui il se sent à l’aise idéologiquement et personnellement. Soyons justes. Peu de progressistes et d’universitaires ont appuyé Donald Trump aux élections de novembre 2016. Cependant, du moins sur papier, on peut dire que le cabinet de Trump semble être plus à droite que lui-même ne l’est.
N’empêche que l’administration Trump sera probablement la plus favorable aux grandes sociétés et aux mieux nantis de l’histoire des USA. C’est quelque peu ironique, car pendant la campagne présidentielle de 2016, M. Trump dominait dans les villes pauvres et économiquement défavorisées, tandis que Mme Clinton comptait sur l’appui des villes et des comtés plus riches.
La vue d’ensemble qui semble se dessiner est celle d’un gouvernement des USA qui convient à un complexe industriel, financier et militaire replié sur soi, formé en grande partie de milliardaires et de financiers de Wall Street (Ross, Mnuchin, Cohn, Clayton, etc.), de va‑t‑en‑guerre notoires (Mattis, Flynn, etc.) et de sionistes avérés (Bolton, Friedman, Greenblatt, etc.). Il s’agit toutefois d’un gouvernement corporatiste hostile aux grandes multinationales américaines (GM, Coca-Cola, etc.), à la réglementation économique et à la mondialisation de l’économie en général.
Compte tenu de sa composition, il y a une réelle possibilité que l’arrivée de l’administration Trump, qui privilégie le marché intérieur, marque le début d’une nouvelle ère des barons voleurs se caractérisant par un capitalisme de laissez-faire à l’intérieur des USA, quelque peu similaire à celle qui a conduit, en réaction, à l’adoption de la Sherman Anti-Trust Act en 1890. Si c’est le cas, l’histoire pourrait se répéter. Seul l’avenir le dira.

Une envie réelle de changement radical
Il ne fait aucun doute que les élections présidentielles de 2016 aux USA ont fait ressortir une envie réelle de changement radical pour une grande partie de l’électorat américain, ainsi que son mécontentement et son insatisfaction à l’égard de la situation actuelle, marquée par un blocage politique à Washington D.C. et par une économie plus ou moins moribonde aux USA.
Les politiques économiques soutenues par l’establishment aux USA au cours du dernier quart de siècle ont fait en sorte que les riches sont devenus plus riches et les pauvres plus pauvres, en plus de réduire la mobilité économique et sociale de la famille américaine moyenne, qui est aujourd’hui bien inférieure à celle des autres économies avancées. Il s’agit là d’une cause importante de désillusion et de colère parmi de nombreux Américains qui trouvent que le système économique les défavorise au profit des plus richissimes.
Le président Trump parviendra-t-il à amener un changement fondamental, voire révolutionnaire, notamment en réduisant la corruption politique et en contribuant à davantage de justice économique et sociale pour les travailleurs américains? Va-t-il au contraire s’empêtrer dans le bourbier politique qui règne à Washington D.C.? Là encore, seul l’avenir le dira.
D’autre part, le président Trump peut difficilement prétendre avoir reçu de l’électorat un mandat politique fort en faveur du changement, compte tenu du fait qu’il a obtenu 2 865 000 votes de moins que Hillary Clinton, la candidate démocrate à la présidence. La dernière fois que cela s’est produit, c’est en 2000, lorsque George W. Bush, le candidat républicain à la présidence, a obtenu environ 540 000 votes de moins que son adversaire Al Gore. Il a tout de même été élu président par le collège électoral des USA.
De plus, en professant vouloir cumuler ses responsabilités de président des USA et ses responsabilités à titre de dirigeant de facto de sa propre société immobilière internationale, et en refusant de placer ses intérêts d’affaires personnels dans une fiducie sans droit de regard, créant ainsi une situation de conflit d’intérêts permanente, le président Donald Trump envoie un mauvais signal. Puis ce n’est pas en transférant ses responsabilités exécutives quotidiennes à ses fils qu’il satisfait aux critères de transparence.
Pendant la campagne de 2016, le candidat Trump a dit clairement que « [S]i je deviens président, je vais me ficher éperdument de mon entreprise. C’est des pacotilles (…) Ma participation sera nulle, parce que tout ce qui comptera pour moi, ce sera notre pays et rien d’autre. » L’intérêt public, ce n’est effectivement pas la même chose que les intérêts personnels privés, et il est difficile de croire que M. Trump a changé d’avis sur une question aussi importante. Les gens devraient s’attendre de leurs politiciens qu’ils ne se servent pas de leurs fonctions pour s’enrichir directement ou indirectement, point à la ligne.
Penchons-nous maintenant sur la façon dont une administration Trump favorable aux entreprises peut apporter des résultats avantageux à court terme, mais devenir très nuisible à plus long terme, tant aux USA qu’ailleurs dans le monde.
1. L’approche autoritaire de Donald Trump est susceptible de menacer la démocratie américaine.
La démocratie américaine risque d’être sérieusement mise à l’épreuve dans les mois et les années qui suivront, quand l’administration du président Donald Trump entreprendra un virage fondamental à la politique intérieure et extérieure des USA. Ce pourrait aussi bien être pour le meilleur que pour le pire.
C’est parce que le nouveau président des USA, Donald J. Trump (1946- ), est un homme d’affaires, un magnat de l’immobilier international en fait, qui possède des hôtels, des terrains de golf et des casinos dans de nombreux pays, qui n’a aucune expérience politique et qui exerce un contrôle complet sur son entreprise familiale. L’homme d’affaires Donald Trump a aussi tendance à se fier davantage à son instinct qu’à sa tête quand il prend des décisions d’affaires importantes, tout en étant porté à agir de manière intéressée. C’est une personne qui, par tempérament et à l’occasion, n’hésite pas à dénigrer, à humilier et à intimider son entourage pour obtenir ce qu’il veut. En fait, son modus operandi dans ses relations avec les gens semble reposer sur l’intimidation et le bluff dans le but d’obtenir des concessions et quelques bénéfices personnels.
Il y a une quinzaine d’années, un autre homme d’affaires a été élu président des USA : un magnat du pétrole texan appelé George W. Bush (1946- ), qui se vantait aussi de prendre ses décisions en se fiant à son instinct. On ne peut pas dire que les choses ont bien tourné pour les États-Unis pendant qu’il était au pouvoir, Bush II ayant fini par être considéré comme l’un des pires présidents des USA. Le candidat à la présidence Trump a même dit publiquement que George W. Bush a été « le pire président de l’histoire », en ajoutant qu’il aurait dû être destitué pour avoir menti à propos de la présence d’armes de destruction massive en Irak, avec l’intention manifeste d’inciter le peuple américain à soutenir une guerre contre ce pays.
Il est vrai que George W. Bush n’a pas caché son intention de gouverner de manière autoritaire lorsqu’il a déclaré ceci : « Je suis le commandant en chef, je n’ai pas d’explications à donner, je n’ai pas à expliquer pourquoi je dis telle chose. C’est le côté intéressant d’être président. Il se peut que quelqu’un doive m’expliquer pourquoi il a dit telle chose, mais je n’ai pas l’impression de devoir une explication à qui que ce soit », comme l’a rapporté Bob Woodward dans son ouvrage intitulé Bush s’en va-t-en guerre (2002). Le président Trump va-t-il utiliser ces propos comme un précédent ou sera‑t‑il plus ouvert à des idées nouvelles pour améliorer les choses?
2. Le risque de guerres commerciales et de protectionnisme excessif inquiète.
Le président Donald Trump n’a pas hésité à défendre le protectionnisme commercial. Ses porte-parole ont constamment répété que son administration est protectionniste. C’est une chose d’adopter des mesures protectionnistes ponctuelles, mais c’en est une autre d’adopter une politique protectionniste globale pouvant entraîner une désintégration économique généralisée et causer des perturbations économiques coûteuses, de l’incertitude et, peut‑être aussi, une crise économique mondiale.
Cela pourrait aussi entraîner l’adoption de lois restrictives semblables à la Loi Hawley-Smoot de 1930, qui prévoyait l’imposition de tarifs élevés et d’autres obstacles à l’importation de biens produits à l’étranger.
Il existe cependant des lois commerciales internationales qui empêchent un pays d’imposer à un autre pays des tarifs punitifs ou des entraves commerciales sans raison. Si l’administration Trump en venait à contrevenir à ces lois, d’autres gouvernements nationaux pourraient user de représailles, ce qui pourrait causer nuire sensiblement au commerce international et à la prospérité mondiale. Dans les années 1930, les « politiques protectionnistes du chacun pour soi » ont eu pour effet d’augmenter le chômage et d’intensifier la Grande Crise. Personne n’est absolument certain que cela ne se répéterait pas si des politiques semblables étaient mises de l’avant aujourd’hui.
En fait, on est loin d’être certain que l’augmentation des droits de douane à l’importation apporterait beaucoup à l’économie des USA. Ce genre d’obstacle au commerce ferait augmenter les prix des biens aux États‑Unis et les travailleurs à bas salaires auraient plus de difficulté à se les procurer. Les exportations américaines pourraient souffrir aussi quand d’autres pays rétorqueront en augmentant leurs droits de douane sur les biens produits aux USA et provenant des USA, ce qui causera du chômage dans de nombreuses industries exportatrices américaines, notamment dans le secteur agricole.
La hausse des prix due aux politiques protectionnistes américaines pourrait amener la Fed à relever les taux d’intérêt plus vite, ce qui causerait un ralentissement dans les industries sensibles à leurs fluctuations, comme l’industrie de la construction. La hausse des taux d’intérêt aux USA ferait aussi monter le dollar américain par rapport aux autres devises, ce qui provoquerait un nouveau ralentissement des exportations américaines à l’étranger et aurait des répercussions négatives sur l’objectif escompté du protectionnisme.
Le président Trump et ses conseillers pourraient d’ailleurs tirer des leçons de la situation économique de l’exercice 2017‑2018, quand ils s’apercevront que leurs politiques protectionnistes entraînent une hausse vertigineuse du dollar américain, nuisent aux exportations américaines et, peut‑être aussi, font chuter le marché boursier. Ce sont les grandes sociétés multinationales américaines qui pourraient souffrir le plus d’un dollar artificiellement fort et des mesures de représailles d’autres pays, tout comme les personnes qu’elles emploient ou qui y ont investi de l’argent à la bourse.
Il est donc impossible d’affirmer que la création d’emplois dans les industries de substitution aux importations ne sera pas contrebalancée par la perte d’emplois dans les industries exportatrices des USA. Le résultat pourrait être négatif pour l’ensemble de l’économie américaine. Les politiques protectionnistes peuvent aussi entraîner à long terme une baisse de la productivité américaine en général, due à une réduction des économies d’échelle causée par une contraction des industries exportatrices des USA et de leurs investissements.
3. L’économie nord-américaine pourrait être perturbée et les relations politiques pourraient tourner au vinaigre. 
Les États-Unis ont besoin d’alliés et d’amis dans le monde, et son voisin, le Canada, est le meilleur ami qu’il puisse avoir. En 1988, l’administration Reagan est parvenue à un Accord de libre-échange (ALE) avec le Canada, un pays qui possède une économie de marché et un niveau de vie similaires. En 1994, l’administration Clinton a élargi l’Accord de libre-échange USA-Canada pour y inclure le Mexique, dont le niveau de vie correspond à moins du tiers de celui des USA. C’est accord, c’est l’ALENA.

L’administration Trump compte non seulement résilier une entente commerciale déjà signée (PTP) avec des pays asiatiques et mettre fin aux négociations en vue d’établir un partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI), mais le président Trump voudrait aussi rouvrir et renégocier l’Accord de libre‑échange nord‑américain (ALENA). Pareille mesure isolationniste est susceptible d’engendrer des frictions économiques et politiques inutiles tout en créant beaucoup d’incertitude. Elle met aussi en danger l’économie des pays voisins que sont le Canada et le Mexique. Espérons que le sang‑froid l’emportera et que ce petit né de la coopération économique ne sera pas jeté avec l’eau du bain des irritants commerciaux.
M. Trump et ses conseillers devraient savoir que le commerce est une route à deux voies et qu’un pays compense ses importations par ses exportations. Ils doivent donc savoir que le Canada est le premier partenaire commercial en importance des USA et que pour 35 États (New York, Pennsylvanie, Michigan, Minnesota, Illinois, Indiana, Iowa, Kansas, New Hampshire, Wisconsin, Alaska, etc.), le Canada est la première source de recettes d’exportations de leurs biens et services.
En 2015, à titre d’information, les États-Unis ont exporté au Canada des biens et services d’une valeur totale de 337,3 milliards de dollars, et importé du Canada des biens et services d’une valeur totale de 325,4 milliards de dollars, pour un excédent net en faveur des USA s’élevant à 11,9 milliards de dollars. En 2015, le Canada constituait le premier marché d’exportation des États‑Unis. En 2014, les investissements directs des entreprises américaines au Canada valaient 386,1 milliards de dollars, tandis que les investissements directs des entreprises canadiennes aux États‑Unis valaient 261,2 milliards de dollars.
L’administration Trump devrait savoir qu’en 2015, près de 9 millions d’emplois aux USA dépendaient du commerce et des investissements avec le Canada. Par conséquent, le Canada ne pose pas problème aux USA sur le plan commercial. M. Trump et les autres politiciens américains devraient le savoir. Les économies canadiennes et américaines sont bien intégrées et se complètent l’une et l’autre.
La devise devrait être :  si une chose n’est pas brisée, rien ne sert de la réparer.

21 de janeiro de 2017

Os projectos económicos de Trump

        Uma opinião :

Les projets économiques du Président Trump

Ce vendredi 20 janvier, M. Donald Trump est donc entré en fonction comme 45ème Président des Etats-Unis. Il a prononcé un discours d’investiture qui était très attendu pour les différentes précisions qu’il devait apporter sur son programme. Au-delà des manifestations tant de joie que de colère que cette inauguration du nouveau Président a immanquablement provoquer, un certain nombre d’interrogations se pose. Dès avant son investiture, Donald Trump a commencé à dévoiler son programme économique. En choisissant d’inciter certaines entreprises, en particulier dans le secteur automobile, à revenir sur le territoire des Etats-Unis, il a donné une première image de ce que pourrait être sa présidence. Il a bien montré quels seront ses futurs adversaires, les grandes puissances mercantilistes comme la Chine ou l’Allemagne, mais aussi – dans une moindre mesure – le Mexique et le Canada.
La question des réductions fiscales
Il s’est engagé tant sur des réductions d’impôts que sur un programme de relance budgétaire. De ce point de vue, son programme économique apparaît peu différent de celui de Ronald Reagan quand il fut élu en 1980. Mais, la situation économique des Etats-Unis n’est plus celle des années 1980. Une extrapolation du « reaganisme » n’est donc pas possible. La structure fiscale des Etats-Unis est aujourd’hui extraordinairement inégalitaire. Les plus riches, ceux que l’on appelle les « 1% » de la population, concentrent aujourd’hui encore une grande partie des la richesse, qu’elle soit produite ou accumulée, et concentrent aussi une part décisive des exemptions fiscales. L’enjeu du programme de Donald Trump est donc clair. Si Donald Trump se décidait en faveur d’exemptions favorisant la classe moyenne, ce serait, pour le coup, une véritable révolution. Les différents projets sur lesquels il a communiqué, et en particulier la taxe sur le chiffre d’affaires produits aux Etats-Unis, dans un pays qui ne connaît pas la TVA, pourraient changer significativement la situation fiscale.
Les dépenses publiques ne sont cependant pas le seul problème posé aujourd’hui. La question des investissements en infrastructures a envahi le débat lors de la campagne électorale de l’automne dernier avec une toute particulière acuité. Les Etats-Unis ont laissé se détériorer progressivement une grande partie de leurs infrastructures, routes, ponts, hôpitaux, mais aussi les écoles et divers bâtiments publics. Donald Trump a promis d’engager 1000 milliards de dollars sur ces investissements. Encore faut-il savoir que l’Etat américain ne devrait s’engager qu’à hauteur d’environ 350 milliards car ces investissements doivent être réalisés dans le cadre de partenariat entre le secteur public et le secteur privé, ce que l’on appelle le PPP (Public Private Partnership).
La détérioration des grandes infrastructures publiques pèse désormais sur les gains de productivité de l’économie américaine. Or, sans de nouveaux gains réguliers, il ne pourra pas y avoir de progrès économique et social. Il y a, et c’est une évidence, fort à faire sur ce point car la colère et la rancœur accumulée dans la population américaine, cette même colère et cette même rancœur qui ont rendu possible l’élection de Donald Trump, sont aujourd’hui devenues explosives. C’est là l’un des principaux enjeux de le Présidence Trump. C’est sur sa capacité à créer un cadre permettant à l’ensemble de la population américaine de bénéficier de la croissance économique à venir qu’il sera jugé.

18 de janeiro de 2017

A PM britânica defende e define o Brexit

O Brexit é apenas uma inevitabilidade decorrente de razões que vêm do seu passado: desde há séculos os britânicos não permitem que uma potência se torne absolutamente hegemónica na Europa. As declarações da PM Theresa May, foram duras de ouvir pela burocracia que gere a UE – a mais radical estrutura neoliberal a nível mundial. Como não gostaram de ouvir, os media trataram de escamotear ou distorcer.
Disse TM que o resultado do referendo não foi uma decisão de retirar-se do mundo, porque a história e a cultura na Grã-Bretanha é profundamente internacionalista, com amigos íntimos e familiares em todo o mundo.
Os britânicos esperam que o governo que lhes preste contas muito diretamente e instituições supranacionais tão fortes como as criadas pela UE são inquietantes em relação à sua história, sua política, seu modo de vida.
A GB sai da UE, mas não da Europa. A GB independente, autónoma, global procura uma parceria nova e igual entre e os nossos amigos e aliados na UE. A GB vai deixar a UE sem procurar conservar pedaços de adesão. Fará a negociação certa para a GB: numa negociação dá-se e recebe-se fazendo compromissos. Assim segundo TM:
- O corpo de legislação comunitária será mantido. Porém, o Parlamento britânico poderá decidir sobre alterações após exame e debate parlamentar. O acordo final com a UE será objeto de votação em ambas Câmaras, antes de entrar em vigor.
- Construir uma GB mais forte, significa tomar o controle de nossos próprios assuntos. Retomar o controlo sobre as nossas leis e pôr fim à jurisdição do Tribunal Europeu de Justiça: as leis serão interpretadas pelos juízes e tribunais da GB e não no Luxemburgo.
- Iremos controlar o número de pessoas provenientes da UE para a Grã-Bretanha.
- A GB não pretende estar no Mercado Único, o que significaria aceitar as suas regras sem ter voto nas mesmas. Em vez disso, procurará um novo acordo de comércio livre com a UE.
- A GB continuará a cooperar com os parceiros europeus em áreas importantes tais como a criminalidade, terrorismo e relações exteriores. Isto não quer dizer que fique de alguma forma com estatuto transitório ou presos para sempre em algum tipo de purgatório político.
- Se a GB fosse excluída do acesso ao Mercado Único estaria livre para alterar a base do seu modelo econômico.
A PM por fim cita o valor dos investimentos e das exportações da UE para a GB. Criar barreiras à GB só para a punir.  poria em risco milhões de pessoas em toda a UE, tornando-os mais pobres.
“Uma das razões que a democracia da Grã-Bretanha tem sido um sucesso durante tantos anos é a força da nossa identidade como  nação, o respeito que mostramos uns aos outros como concidadãos.A importância que atribuímos às nossas instituições significa que quando é realizada uma votação, todos respeitamos o resultado”.
Ora aqui está algo que a ditadura da UE se recusa a aceitar: que o voto popular possa contrariar os seus desígnios, as suas “recomendações” e “advertências”.

15 de janeiro de 2017

Argumento idelógico contra interesse do País

 Passos Coelho esta tarde na Covilhã afirmou estar contra a nacionalização do novo Banco.
Com que argumento ? O país já tem um banco Público não precisa de mais . Grande explicação !
Para Passos é preferível vender o Banco ao desbarato ou vende-lo aos bocados , com graves consequências para a economia nacional e para os contribuintes do que encarar a perspectiva da nacionalização . 
O único argumento apresentado : argumento ideológico .
Um dos principais responsáveis pelo pela solução dada ao BES e ao novo Banco continua a colocar à frente dos interesses do país , os interesses de grupo partidário e de classe .